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publié le 14 mars 2018

Millésime 2017 : le “marathon” se poursuit !

 

Le 9 mars dernier, 10 dégustateurs étaient réunis au caveau de Meursault pour déguster près de 110 villages et premiers crus blancs pour l’essentiel (et quelques rouges) du millésime 2017. Cette dégustation murisaltienne a marqué le tiers du parcours de notre “marathon” des dégustations du millésime 2017 qui se terminera le 19 avril prochain, à la maison des vins de Mâcon, avec plus de 200 crus du Mâconnais (Pouilly-Fuissé, Loché, Vinzelles, Saint-Véran et Viré-Clessé). La semaine suivante nos pas nous conduiront verre en main à Santenay, puis à la maison des vins de la Côte Chalonnaise, à Saint-Aubin et ainsi de suite… Au total, en 15 séances de dégustations, nos jurés vont passer en revue autour de de 2 500 échantillons, des villages, premiers crus et grands crus en cours d’élevage, issus de toute la région, dont la crème sera présentée dans notre numéro 141 “spécial millésime 2017” à paraitre début juin.
“Mais comment est-il possible de juger en cours d’élevage des vins qui pour la plupart ne seront vraiment prêts à boire que dans 5 voire 10 ans”, vont sans doute se demander certain(e)s d’entre-vous. Et la question est d’autant plus légitime que nous nous la sommes posés avant de lancer ce numéro spécial sur le millésime 2004. En cours d’élevage, sous bois et/ou en cuve, les vins traversent en effet différentes phases qui peuvent parfois induire en erreur les plus avertis des dégustateurs. Avant ou après fermentation malolactique un vin n’est à l’évidence pas tout à fait le même. Comment juger un vin blanc qui n’a pas fini ses sucres ? Comment évaluer un vin plein de gaz ou qui traverse une phase de réduction ? Comment va évoluer une prise de bois très marquée ? Pour tenter de répondre à ces questions et à bien d’autres en évitant de trop nous mettre le doigt dans l’oeil, nous avons donc commencé par le début : la dégustation et les dégustateurs. Un partenariat a été conclu depuis plus de 10 ans avec deux professions pour lesquelles déguster des vins aussi jeunes constitue presque le quotidien de leur métier : les oenologues et les courtiers. Les premiers conseillent et vinifient ; ils connaissent donc mieux que quiconque toutes les phases “sensibles” par lesquelles passe un vin. Les seconds, dans leur rôle d’intermédiaire entre vignerons et négociants doivent être capables de se projeter dans le futur d’un vin pour que chacun soit satisfait de la transaction réalisée. A ces “professionnels” de la dégustation des vins jeunes sont venus s’ajouter des dégustateurs habituels du magazine : amateurs avertis, cavistes, tonneliers…Pour que tout soit parfaitement clair, ces dégustations de vins en cours d’élevage du nouveau millésime se font pour la plupart d’entre elles dans les villages. Elles sont organisées par les vignerons, les vigneronnes et tous les échantillons sont dégustés à l’aveugle. Une règle d’or sans laquelle il n’est à notre avis point de sélection sérieuse !C. Tupinier

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