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publié le 22 mars 2016

Lalou Bize-Leroy, la passion chevillée au corps !

 

De ses yeux bleus perçants et la poignée de main
franche, Lalou Bize-Leroy vous accueille le sourire aux lèvres. Elle parle de
ses vignes et des vins qu’elle produit en toute simplicité, tandis qu’aux
quatre coins du monde elle fait figure d’icône. Elle ne se destinait pourtant
pas au métier de vigneronne. « Je n’y avais jamais pensé. Mon rêve c’était
d’être guide en montagne. Mon père m’a demandé ce que je voulais faire et je
lui ai dit que ça me plairait d’avoir un tout petit hôtel en montagne, pour
pouvoir y vivre. Il m’a alors recommandé de faire l’école hôtelière et nous
sommes partis pour Lausanne, tous les trois, avec maman. Une fois sur place, en
attendant la directrice, nous regardions les programmes qui étaient affichés au
mur et mon père me dit « du point de vue intellectuel, on ne peut pas dire
que tu vas faire un grand bond en avant ». Il a ajouté que si je restais
avec lui, il me laisserait faire de la montagne. Je n’ai pas réfléchi longtemps
et j’ai dit d’accord. Nous avons fait demi-tour aussitôt, et le lendemain, j’étais au bureau. C’était le
2 avril 1955 ». Dès lors, Lalou Bize-Leroy se prend au jeu :
« Je me suis transformée en rat de cave, selon les dires de maman, et j’ai
commencé à essayer de comprendre et apprendre davantage. J’ai enchaîné les dégustations, je
suis vraiment rentrée dedans ! Il faut dire que depuis toute petite,
j’aime le vin. Mes parents recevaient beaucoup leurs clients à la maison.
J’attendais qu’ils passent de la salle à manger au salon pour aller finir les
verres ! Ils me laissaient faire car ils trouvaient ça très drôle. Je n’en
suis pas morte ! J’ai 84 ans, j’ai bu du vin très jeune, ça
entretient ! »…Vous pouvez lire la suite du dossier en vous abonnant et/ou en achetant le numéro 128 de Bourgogne Aujourd’hui.

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