Accueil Actualités Meursault 2013, l’éloge de la patience

publié le 01 avril 2016

Meursault 2013, l’éloge de la patience

 

Dans
l’article consacré aux crus du Mâconnais du précédent numéro de Bourgogne
Aujourd’hui, nous parlions à propos de 2013 de « millésime
miraculé ». Ce commentaire pourrait -presque- s’appliquer aussi à
Meursault. Comme presque partout en Bourgogne, le millésime a donné des sueurs
froides aux vignerons et il a mis leurs nerfs à rude épreuve. Mais il est ici
particulièrement réussi.

Avec plus de 63 % de
vins sélectionnés, et des taux de réussite assez proches dans les
« villages » et dans les premiers crus, Meursault tire
remarquablement son épingle du jeu. L’année avait pourtant mal commencé, avec
un printemps frais et très pluvieux, engendrant une floraison difficile et très
étalée. « 2013 est une année compliquée, en dents de scie » se rappelle
Sylvain Dussort, à la tête d’un vignoble de six hectares dans la commune. L’été se révéla sec est
globalement ensoleillé, mais l’orage de grêle qui balaya Volnay et Pommard à la
fin du mois du mois de juillet vint doucher les espoirs des vignerons. Une
partie du village fut sévèrement touchée, avec une récolte, pour certains,
quasiment réduite à néant. Bernard et Émilien Millot, dont le domaine
familial couvre huit hectares,
essentiellement sur Meursault, évoquent un rendement limité à trente hectolitres par hectare (hl/ha)
sur l’ensemble de leur exploitation… et à dix hl/ha dans leurs deux premiers crus Goutte d’Or et Perrières !
(…)

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