Accueil Actualités Beaune 2016 et 2017, pépites à (re)découvrir !

publié le 23 octobre 2019

Beaune 2016 et 2017, pépites à (re)découvrir !

 

C’est l’un des
paradoxes de la Bourgogne : Beaune, capitale des vins, mondialement
célèbre grâce à ses hospices,
son patrimoine et l’étendue de son offre gastronomique, produit des vins parmi
les plus injustement méconnus de la région. François Labet, qui exploite cinq hectares dans le Dessus
des Marconnets, les Monsnières et le premier cru Coucherias le regrette :
« l’appellation ne possède pas une image forte. Il y a ici beaucoup d’excellents
domaines et un négoce de qualité, mais pas de vrai leader, pas de domaine phare
capable de tirer l’appellation et de la mettre dans la lumière ».

Beaune souffre aussi,
si l’on peut dire, de la richesse de son offre : ce vaste vignoble (plus
de 400 hectares), l’un
des plus importants de Côte-d’Or, a consacré quarante-deux premiers crus, représentant 70 %
de sa surface, et pas toujours revendiqués sur les étiquettes car souvent
assemblés. Si l’on ajoute à cela la diversité des terroirs et des styles de vins,
on comprendra que l’amateur puisse s’y perdre… et se diriger vers des vignobles
voisins plus faciles à comprendre.

« Il n’y a rien de
commun entre les Marconnets, côté nord, en bordure de l’autoroute A6, et le
Clos de Mouches, au sud, en limite de Pommard », poursuit François Labet.
Les premiers crus situés les plus au nord du vignoble, côté Savigny, sont
réputés produire les vins les plus intenses et puissants. Au sud, ils se révéleraient
plus souples et ronds, un constat nuancé, comme partout en Bourgogne, par le
travail conduit par chaque domaine, dans la vigne et en cave. Les meilleurs beaunes et beaunes 1 < E
ers < E crus n’ont en tout cas rien à envier à
leurs voisins mieux identifiés de Pommard, de Volnay et de la Colline des Cortons. L’appellation
possède en effet plusieurs climats de grande qualité, qui, entre de bonnes
mains, donnent naissance à des rouges et à quelques blancs de haut niveau. On
pourra notamment citer -liste non exhaustive-, les Fèves, sur la finesse et l’élégance,
les Teurons, les Bressandes, les Marconnets, le Clos-du-Roi et bien entendu les
Grèves, dont le raffinement et le soyeux ont peu d’égaux. Située dans les
Grèves, la Vigne de l’Enfant-Jésus, monopole de la Maison Bouchard Père et Fils, présente un
supplément de chair qui en fait un « must » de la Bourgogne. Le Clos
des Mouches est quant à lui célèbre pour ses blancs de très longue garde, au
niveau des meilleurs de la Côte de Beaune. (…)

Il vous reste la moitié de l’article à lire dans le numéro 149 de Bourgogne Aujourd’hui qui vient de sortir, ainsi que tout le guide d’achat des meilleurs vins de Beaune ; vous y trouverez 130 bouteilles, à partir de 16 euros en village et 23 euros en premier cru. Ce numéro qui marque les 25 ans de Bourgogne Aujourd’hui, comprend également un guide d’achat des meilleurs vins de Morey-Saint-Denis, en Côte de Nuits.

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