Rendez-vous Œnotourisme
Le gamay à l’assaut de la Gen Z
La première édition des Gamays Days s’est tenue durant le week-end de Pentecôte à Confluence (Lyon), dans une ambiance chill.
Les vendanges se poursuivent en Bourgogne et chacun y va à son rythme selon le type de vin qu’il souhaite produire et les nombreux paramètres qui comme chaque année déterminent l’avancement des maturités parcelle par parcelle : ensemble des pratiques culturales, âge des vigne, type de sol, etc. Il faut d’ailleurs tout simplement reconnaître que l’époque du ban des vendanges, de cette date fixée par le préfet (sur recommandation de la profession) qui prenait l’allure d’un véritable coup de sifflet pour lancer la partie est belle et bien révolue. Chacun est désormais libre de son choix et cette sensation de marée humaine dans les vignes qui prédominait avant le ban des vendanges n’est plus du tout aussi évidente de nos jours. En résumé, les vendanges qui duraient auparavant une dizaine de jours sur un village, voire sur une côte, s’étalent désormais sur 3 semaines voire plus certaines années. Pour certains les vendanges 2022 sont terminées, pour d’autres elles ne font que commencer et au Château de Meursault, il reste encore une semaine de travail. Retrouvez en vidéo, les premières impressions de Stéphane Follin-Arbelet, directeur des Châteaux de Meursault et de Marsannay et d’Emmanuel Escuténaire, le maître de chai du Château de Meursault. D’autres témoignages de vignerons et négociants suivront au cours des prochaines semaines.
Photo : Baies de pinot noir en appellation Ladoix, après égrappage et passage sur la table de tri optique.
Dégustations
Il faut se méfier des réputations. 2024 a donné des sueurs froides aux producteurs bourguignons et son image ne fait pas saliver les amateurs. Pourtant, ce millésime compliqué se révèle très réussi à Volnay. Une éclatante surprise.
Dégustations
Si les vins rouges du Jura pouvaient faire sourire il y a encore une quinzaine d’années, il en va tout autrement aujourd’hui. Les vins ont bien changé sous l’effet du réchauffement couplé à une vraie prise de conscience chez les vignerons, et le trousseau mérite d’être vu désormais comme un grand cépage rouge.
Dégustations
Derrière le nom un brin provocateur de cette cuvée produite par le Domaine Chasselay, une analyse objective de la situation permet même de penser que le Beaujolais est loin d’être six pieds sous terre et qu’il a même de nombreux atouts dans sa manche pour tirer son épingle du jeu dans la crise actuelle du vin.