Rendez-vous Œnotourisme
Le gamay à l’assaut de la Gen Z
La première édition des Gamays Days s’est tenue durant le week-end de Pentecôte à Confluence (Lyon), dans une ambiance chill.
C’est avec une grande tristesse que nous appris le décès la nuit dernière, des suites d’une longue maladie, de Louis-Fabrice Latour, 58 ans, PDG de la maison familiale Beaunoise Louis Latour, où il avait pris en 1999 la suite de son père Louis Latour, lui même disparu en 2016. Avec tristesse, parce que Louis-Fabrice Latour était arrivé sur la « scène » bourguignonne à peu près en même temps que Bourgogne Aujourd’hui en 1994 et nous avons donc suivi de près la carrière de cet homme brillant, cultivé, direct et d’un abord toujours très franc. Au plan syndical, il aura occupé des postes clef : président de l’interprofession bourguignonne (BIVB), président du négoce Bourguignon (FNEB) et président de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS). Au plan professionnel, il aimait à dire que « chaque génération de Latour apporte sa pierre à l’édifice » et son passage à la tête de la maison restera notamment marqué par l’ouverture sur les vins du Beaujolais et de l’Yonne, avec les rachats respectifs des maisons Henry Fessy et Simonnet-Febvre. La maison Louis Latour avait été fondée en 1797 et Louis-Fabrice représentait la 11ème génération à la tête de cette prestigieuse maison de négoce-éleveur.
Photo : Louis-Fabrice Latour (BIVB – Crédit photo – Armelle Photographe)
Dégustations
Il faut se méfier des réputations. 2024 a donné des sueurs froides aux producteurs bourguignons et son image ne fait pas saliver les amateurs. Pourtant, ce millésime compliqué se révèle très réussi à Volnay. Une éclatante surprise.
Dégustations
Si les vins rouges du Jura pouvaient faire sourire il y a encore une quinzaine d’années, il en va tout autrement aujourd’hui. Les vins ont bien changé sous l’effet du réchauffement couplé à une vraie prise de conscience chez les vignerons, et le trousseau mérite d’être vu désormais comme un grand cépage rouge.
Dégustations
Derrière le nom un brin provocateur de cette cuvée produite par le Domaine Chasselay, une analyse objective de la situation permet même de penser que le Beaujolais est loin d’être six pieds sous terre et qu’il a même de nombreux atouts dans sa manche pour tirer son épingle du jeu dans la crise actuelle du vin.